CATALOGUE

Cette liste n’est pas exhaustive : certains écrits sont dédiés au strict cercle familial, d’autres exigent une certaine confidentialité. Si vous êtes intéressé par un des ouvrages présentés ici, écrivez-moi à laurence.boisson.barbarot@gmail.com, je vous dirai comment et où l’acquérir.

 

Pour vous procurer « La tocante », adressez votre demande à editionsborderline@gmail.com ou cliquez ici.

Pour vous procurer « La graine au ventre », adressez votre demande à editionsborderline@gmail.com ou cliquez ici.

 Si vous saviez ! ou la vraie vie de Gali Nelli
Entre une enfance sordide, aux limites de ce que l’esprit peut concevoir, et une vie de femme et de mère subissant la maltraitance d’un mari violent, Gali parvient néanmoins à gagner son autonomie qui la conduira peu à peu à l’écriture de ce livre poignant. Pour ses enfants qu’elle aime et protège comme une louve, elle devient une mère-courage, et gagne, à force d’amour, son combat contre la fatalité. Son témoignage est bouleversant mais c’est aussi un message d’espoir pour tous ceux qui « subissent » : un jour la roue tourne et la vie vous sourit pour peu que vous ne baissiez jamais les bras !
  Elle s’appelait Élise

En partenariat avec Laurence Barbarot

Dans ce livre sensible, l’auteure aborde des sujets de société à l’aune des années 40. A cette époque pas si lointaine, les codes et usages de la société étaient empreints de morale judéo-chrétienne, et les femmes, plus que les hommes, ont longtemps subi le joug de règles liberticides. Il leur faudra attendre les années 70 pour recouvrer un peu de liberté, et parmi ces libertés, « le droit de disposer de leur corps ». Mais avant que les mentalités commencent à évoluer, combien de mensonges, de dissimulations, de stigmatisations , de secrets de famille ? Combien de femmes subirent l’opprobre d’une grossesse hors mariage ? Combien d’enfants naquirent sans avoir été désirés ? Et combien parmi ceux-là restèrent « sur le bord de la route », incapables de trouver leur bonheur parce qu’ils auront été privés du lien fondateur qu’est l’amour filial ? Ce texte est plus qu’un plaidoyer, c’est le cri de désespoir d’une petite fille trahie, et meurtrie. C’est le cri de révolte de la femme et de la mère qu’elle est devenue à son tour. Mais c’est aussi un cri d’amour venu du fond des temps pour se perdre entre ces lignes dans un flot d’émotions.

EXTRAIT
« Ly est souffrante ce jour-là. Toute la nuit, elle a été agitée et Maud a préféré lui faire manquer l’école. Elle l’a confiée à la grand-mère avant de partir travailler.  Ly est fiévreuse, et gémit doucement. « Maman, maman ». La grand-mère surgit dans l’encadrement de la porte comme une furie. « Arrête d’appeler ta mère, ordonne-t-elle. Tu n’as pas de mère ! …/… Après le travail, Maud retrouve la petite pelotonnée au fond de son lit. Elle tâte son front encore brûlant, mais ce n’est pas fièvre qui lui donne ce regard larmoyant, ses yeux rougis, ses tremblements irrépressibles. Ce n’est pas la fièvre qui étreint sa gorge lorsqu’elle se met à parler, mais les sanglots. Tandis qu’elle dénonce sa grand-mère, le visage de Maud change. Il n’exprime ni colère, ni surprise, tout au plus une soudaine lassitude, comme lorsque l’on sait que quelque chose d’inévitable va se produire, mais que l’on espère, jour après jour, que ce sera pour demain. Elle soupire, penche la tête sur sa propre misère, pose sa main sur celle de Ly mais ne dément rien. Au contraire, elle lui dit l’impensable, ce qu’aucun enfant n’imagine possible : elle a été adoptée.»

  La Maison polonaise ou Les Polonais de la Vallée des Anges (col. Storytelling)

Ils étaient dix, ils étaient cent, ils étaient des milliers, à quitter leur pays, à s’expatrier. Certains n’avaient pour ce voyage, qu’une vieille valise pour tout bagage… » Ainsi débute le credo de l’association Polonaise Sainte-Barbe Algrange. Nul ne sait qui est l’auteur de ce texte émouvant, vibrant hommage aux émigrés polonais d’avant et d’après guerre, venant offrir leurs bras aux industries françaises en manque d’hommes, contre une promesse de vie meilleure. Ils ont aimé leur terre d’accueil au point de ne jamais souhaiter en repartir. Ils ont élevé leurs enfants dans le respect de la France. Mais pour autant, dans leur cœur, la Pologne n’a jamais cessé de vivre comme vivent les rêves inachevés. C’est dans cette terre perdue que plongent leurs racines, c’est dans cette terre perdue qu’est pétrie leur culture, c’est dans cette terre perdue qu’ils puisent leurs traditions, autant de valeurs que les anciens s’attachent à transmettre aux jeunes générations. C’est l’objet de l’association Sainte Barbe créée dès 1922 : la transmission. Quatre-vingt dis ans plus tard, la « maison polonaise » fondée par l’association Sainte- Barbe en 1958, est toujours et encore « un coin de Pologne dans la vallée des Anges ». Cet ouvrage que publie l’association à l’occasion de cet anniversaire, retrace l’histoire de l’émigration polonaise en Lorraine…

  Coeurs de granit ou Dallas dans les Vosges

Qui ne se souvient pas de « Dallas », cette série américaine diffusée à partir de 1981 en France, et qui fit vivre au téléspectateur, sur 357 épisodes haletants, la vie tumultueuse des Ewing, exploitants pétroliers et éleveurs de bétail texans ? Vous y êtes ? Alors imaginons maintenant que, par la magie du verbe, nous transposions cette histoire dans les Vosges. Imaginons que, le temps d’un livre, Jock Ewing, le patriarche et fondateur de l’empire familial, devienne Pierre Gauthier, que le sournois J.R soit J.P, que l’honnête Bobby soit Marc, la douce Pamela, Jeanne, la pauvre Sue-Helen, Gaëlle… Une pure fiction bien sûr mais de telles infamies arrivent parfois dans la vraie vie.

  Histoires d’ailleurs
(Bernadette Cain)
Format « à l’italienne » pour cet ouvrage qui relate les missions humanitaires d’une Troyenne qui s’est consacrée à aider les peuples et les tribus les plus ignorées de notre monde occidental. Des Papous aux Pygmées, en passant par le peuple Koroway d’Amazonie, elle a parcouru le monde pour soutenir avec la seule force de ses bras, les plus démunis. Son ouvrage, illustré de photos de ses voyages, est destiné aux enfants, afin de les sensibiliser aux problèmes de notre environnement.
 

 

 

Retrouver Shakti

De Laurence Barbarot d’après le récit de Samuel Mathieu

Qu’est-ce qui fait courir ce jeune homme de vingt cinq ans, bien dans sa tête et dans ses baskets ? Pourquoi cette quête effrénée qui semble ne jamais lui laisser de répit ? La réponse, il nous la livre dans cet ouvrage sensible et émouvant qui nous emporte à l’autre bout du monde, dans la mégapole de Bombay. C’est là qu’il a grandi parmi les enfants de la rue. Il avait cinq ans, iI mendiait et volait pour survivre. Il s’appelait alors Shakti Kapoor. Puis, à l’âge de neuf ans, son histoire est devenue conte de fée : il a été adopté, choyé, protégé, éduqué… En arrivant en France, il a pris le nom de Samuel Mathieu. « Je suis Samuel, et je suis Shakti, écrit-il, mais singulièrement, en changeant de vie, je me suis scindé en deux et j’ai perdu ma moitié dans les nimbes de ma mémoire …/… Il faut que je retrouve Shakti ! Samuel parviendra-t-il, par la magie du verbe, à retrouver l’enfant des rues de Bombay, le temps d’un livre ?

EXTRAIT

C’est le jour de la fête de Ganesh que l’enfant fut trouvé dans les rues de Bombay et transféré à la « maison d’observation de Nankhord ». Il n’avait aucun document sur lui, ni rien qui permit son identification. Il dit s’appeler Shakti Kapoor. On lui demanda : « Shakti Kapoor ? Comme le bateau militaire dans le port de Bombay ? » Shakti opina du bonnet. Mais la matrone qui présidait aux destinées de ses jeunes pensionnaires ne s’en laissa pas conter et pensa que l’enfant qui avait vécu dans la rue, avait eu tout loisir de voir l’immense bâtiment mouillé dans le port, et qu’il s’en était inspiré pour se trouver un nom.

Témoignage : Merci pour ce livre superbe où je me retrouve complètement !

Samuel Mathieu 

 

 

 

Le fil de l’araignée

De Laurence Barbarot d’après le récit d’Yvette Lundy

Début 2011, je fais la rencontre, grâce à Marie-Thérèse Pauvelle, présidente de la Croix rouge d’Epernay, d’Yvette Lundy, grande résistante marnaise qui fut déportée à Ravensbruck en 1944. C’est un tournant dans ma carrière car cette rencontre, outre la personnalité attachante d’Yvette Lundy et l’incroyable récit de son parcours, va également me propulser dans la cour des grands avec 3500 ouvrages diffusés sans qu’il ait été nécessaire de faire la moindre publicité, la personnalité d’Yvette Lundy en tenant lieu.

EXTRAIT 

« Je n’ai pas la prétention de raconter mon histoire pour ce qu’elle est, je ne suis qu’un grain de sable. C’est la Grande Histoire faite de millions et de millions de grains de sable que je veux mettre au centre de ce récit, et si l’expérience que j’ai vécue et partagée avec mes compagnons d’infortune permet d’en montrer l’effroyable et le merveilleux, je n’aurai pas perdu mon temps. L’effroyable, c’est le côté obscur de l’Histoire et la capacité d’hommes et de femmes qui nous ressemblent de réduire, au nom d’un principe d’autres hommes et d’autres femmes, à la plus pitoyable condition qu’il soit possible d’imaginer …/… Le merveilleux, c’est l’incroyable force que nous portons en nous de résister à l’abomination : l’espoir forcené, le courage, la solidarité, et avant tout, l’attachement aux valeurs de liberté… Je suis de ceux-là qui ont fait le grand voyage du merveilleux à l’effroyable et de l’effroyable au merveilleux tandis que tant d’autres n’en sont jamais revenus. N’est-ce pas mon devoir de parler pour ceux-là ? »

Cet ouvrage est actuellement diffusé par les Éditions Border Line. Pour vous le procurer, adressez votre demande à editionsborderline@gmail.com ou  cliquez ici.

 

Témoignage :

Ce livre me faisait peur, je ne savais pas si je parviendrais à mettre sur le papier tout ce que j’avais dans le coeur. C’était tellement fort, tellement douloureux encore. Mais avec vous, c’est venu tout naturellement : c’était comme si vous sentiez les choses sans que j’aie besoin de les expliquer…/… On a fait une bonne équipe toutes les deux !

Yvette Lundy 

 

Le livre d’Yvette Lundy que vous m’avez donné est très émouvant, très original aussi. Je n’hésite pas à dire admirable. J’écris trop mal et trop péniblement pour justifier ces trois mots au-delà de mon « merci ».

Maurice Agulhon, historien français, spécialiste de l’histoire contemporaine de la France des XIXe et XXe siècles et professeur au Collège de France de 1986 à 1997.

 

J’ai lu le livre d’une seule traite ! Magnifique ! L’histoire est poignante et votre écriture est juste. On se surprend même à sourire par moment, et Dieu sait que le sujet ne s’y prête pas!

Mme Laforge, Chalons en Ch.

 

  Un siècle d’histoire et de passion

Collection Storytelling

Ouvrage très documenté, publié à l’occasion du centenaire du Club de foot de Dienville. Des centaines d’articles, de coupures de presse et de photos illustrent cet ouvrage, année après année. Un travail d’orfèvre pour les passionnés du ballon rond.
Ce livre a inauguré une nouvelle collection destinée aux associations, institutions ou entreprises.

Itinéraire d’une femme de conviction

De Laurence Barbarot d’après le récit de Rose-Marie Ferrao

J’ai eu beaucoup de plaisir à travailler aux côtés de Rose-Marie Ferrao tant elle est entière et passionnée dans sa réflexion sur la cause des femmes. Son enfance de nomade entre un père absent et une mère-enfant a été le creuset de son engagement, et rien ni personne ne l’a jamais détournée de sa ligne conductrice : donner plus aux femmes pour parvenir un jour à la parfaite harmonie avec les hommes, une harmonie joyeuse et épanouie, qui passerait par l’amour, la maternité librement consentie, et l’indépendance financière sans quoi aucune femme ne saurait goûter à la liberté.

Ça m’a fait un bien fou d’écrire ce qu’avait été ma vie ! Ma petite fille saura qui était sa grand-mère, elle saura tout de mes combats…/… Si je me suis battue pour la cause des femmes, c’est aussi pour que sa génération en profite.

Rose-Marie Ferrao

 

  Ma bonne étoile

De Serge Noiret et Laurence Barbarot 

Biographie de S. Noiret, agriculteur aubois…

EXTRAIT

Ce manque de confiance en moi a marqué tout mon adolescence d’un sceau indélébile et handicapant : j’étais incapable d’aller vers les autres quand bien même j’en avais envie. Je vivais dans un monde que je voyais merveilleux de ma fenêtre, et je craignais d’être confronté au monde des autres et de découvrir que mes valeurs d’amour et de partage n’étaient pas l’apanage de la gente humaine.

Comme je n’ai jamais su parler de moi, ou me mettre en avant, les gens ignoraient tout de ma vie, de ce que j’avais enduré, fait, pensé, voulu, raté, regretté… Avec ce livre, ils me découvrent, et ils me montrent de l’intérêt, du respect, de la sympathie, de l’affection et de l’amitié parfois. Je ne suis plus une ombre furtive, j’existe vraiment ! Merci Laurence de m’avoir guidé et parfois même forcé à aller plus loin.

S. Noiret

 

 

 

 

 

L’amour s’en fout de Didier Gaertler

Recueil de poésies

L’homme et la femme sont les principaux protagonistes de ce recueil. Quoi de plus banal, me direz-vous ? Pour autant, ce thème vieux comme le monde, est au centre de toute chose, et au cœur de tout Homme. Nul ne peut prétendre en avoir fait le tour à moins d’être parvenu à se détacher de tout.

EXTRAIT

De ces faux chagrins qui grossissent

Le flot des passions éphémères

Et qui s’arrêtent ô mystère

Devant une jupe qui glisse…

Quatre pieds dans le même sabot

De M. et Mme Delaborde et Laurence Barbarot 

Jacques et Solange Delaborde viennent de fêter leur 60ème anniversaire de mariage, entourés de leurs neuf enfants, dix-neuf petits-enfants et trois arrière-petits-enfants. Ils se sont connus sur les bancs de l’école communale, ils avaient respectivement treize et quatorze ans. Toute leur vie, ils ont été paysans. S’ils ont été confrontés à la rudesse et aux vicissitudes d’un métier qui ne leur laissait ni temps mort, ni loisirs, ni vacances, ils ont aussi été les témoins privilégiés de son évolution à travers le temps : ils auront connu le cheval de labour… et le quad. D’ailleurs, c’est encore en quad que Jacques rend visite à ses vaches ! Et ce ne sont pas ses 81 ans qui l’en décourageront au grand dam de son épouse. Ni regret, ni remord pour nos éternels tourtereaux : tout ce qu’ils ont fait, ils le referaient, et lorsqu’ils se retournent sur leur vie, le temps d’un livre écrit à quatre mains, ils murmurent l’un et l’autre, en toute simplicité : « Qu’est-ce qu’on a été heureux ! » En voyant les regards qu’ils échangent, leurs yeux tantôt rieurs, tantôt chargés d’émotion lorsqu’ils évoquent leurs jeunes années, leurs mains qui se cherchent, et leur bel optimisme, on ne peut que les croire et les envier !

Mes parents ont beaucoup aimé travailler avec vous. Pourtant, au début, quand ils ont su que nous leur offrions vos services, ils n’étaient pas très chauds : « Qu’est-ce qu’on va bien pouvoir lui dire à cette dame ?  » Mais vous avez su les mettre en confiance, et maintenant que c’est terminé, ils en redemandent ! Mais pour le 2ème tome… on va attendre un peu !
 

 

 

 

 

 

Ma vie n’a pas toujours été facile

De Laurence Barbarot d’après le récit d’Albert Rasetti

EXTRAIT

Pendant l’hiver 47 ou 48, il fait moins quinze, les chantiers sont arrêtés et les gars au chômage technique. J’ai des fourmis dans les pieds. Il faut que je bouge ! Je prends mon vélo et je pédale, je pédale, je pédale… jusqu’à San Remo en Italie ! Mille deux cents kilomètres au total !

 

 

 

Mes livres sont partis comme des petits pains. Les gens étaient épatés de voir la vie que j’avais eue. Je suis déjà en train de prendre des notes pour faire une suite. Enfin… si vous êtes toujours partante !

Albert Rasetti